08 novembre 2006
Il est là
Je ne suis pas bien, ces temps. La grippe. J'ai encore plus que jamais besoin des bras de mon homme. Rien que d'avoir la chaleur de ces mains sur mon front, autour de mes épaules, je me sens mieux. Même si malgré les médicaments, la fièvre persiste.
Il est attentionné mon homme. Il est doux. Il est câlin. Il est ma guérison. De le voir ausi inquiet, toujours à mes côtés me donnerait presque envie de ne pas guérir trop vite. Je me colle comme une chatte contre lui, langoureusement, doucement et je suis bien.
Se sentir aimée même lorsque nous ne sommes pas au mieux de notre forme est magique.
Finalement, l'Amour, Il n'y a que ça de vrai.
Je t'aime Mon Coeur.
06 novembre 2006
Coeur malmené.
Coeur battant. Coeur malmené. Mémoire du coeur, à effacer. Tu me dis le sentier de ton Amour. Je te dis le chemin du mien. Et lorsqu'ils se croisent, je veux le plus souvent, tes yeux deviennent tranquilles, ton coeur s'apaise et nos doigts s'entrelacent infiniment. Dis-moi tes peurs, j'y veillerai. Ecoute mes craintes, comme tu le sais. Parfois l'écart se creuse, entre les deux chemins. Parfois les routes se mêlent, s'entremêlent et se confondent. Je voudrais par autant de signes toujours te faire comprendre, qu'aussi loin que je me trouve sur ma route, mes pensées vont vers toi, et j'attends et voudrais provoquer, la venue d'un prochain carrefour, petit ou grand, pour te retrouver, et t'enlacer. Je t'aime.
01 novembre 2006
Le riz sera prêt.
Le riz sera prêt. Il sera chaud. Le riz sera prêt. Et le lit aussi.
Tes Yeux
Tu ne veux pas le savoir. Ou tu fais semblant de te gêner. Tes yeux, là, devant les miens. Ton regard, si dense, si profond, prompt à se sauver. Ton regard, comme une aurore boréale, qui nourrit le mien, l'accroche, l'excite, le comble, le remplit, le déroute, le trouble, joue. Ton regard. Toi. Je t'aime. Je te le dis. Vas là-bas ! Bon, d'accord, mais pas trop loin s'il te plait. Je t'attends. Impatiemment. Comme toujours. Pour toujours. Et alors, ça ne se dit pas ? Mais si, je le dis. Et tant pis pour Toi.
28 octobre 2006
Attentive...
On dit, parfois, de moi, que j'écris de façon floue... Bon. Pour ceux que celà intéresse, disons que j'écris des sentiments et des images, des sensations du coeur. Essayons d'être un peu plus...disons...direct. J'en souris, celà dit au passage. Tiens, aujourd'hui par exemple. Dès le matin, je me suis concentré sur du travail. Prenant. Compliqué. En tout cas pour moi. J'aurais préféré, comme à l'accoutumée, être tout près, très près même, de ma Chérie. J'étais vraiment préoccupé. Près, mais occupé. C'était si agréable, la savoir là; je suis allé la retrouver plusieurs fois, là où elle lisait, à l'endroit où elle s'étendait, derrière elle, petit bisou dans le cou, à côté d'elle, devant l'écran. M'assurer qu'elle allait bien. La voir, si simplement. A vrai dire je me trouvai près d'elle sans bien savoir quoi lui dire à ce moment-là, parce qu'en fait je voulais seulement la côtoyer, la toucher un peu, la frôler, la sentir, voir ses yeux rieurs, son sourire aux milles facettes. Me ressourcer même. Comment être là, si près, et ne pas la retrouver régulièrement. Un petit 'jour. Je suis bien là, même si je suis un peu absent. Et toi ? Tu vas bien ? Je trouvai qu'elle me respectait beaucoup, attentive, voyai ses sollicitations comme de l'attention. Je n'ai pas compris qu'elle me souhaitait encore davantage, la considérais occupée elle aussi, comme une petite convention du jour. Je m'apperçois alors à quel point elle a respecté cette journée, à travail obligatoire. Se privant de moi, tandis que je regrettais pour moi de ne pas être disponible. Et puis la soirée a été longue, il est tard, ai-je été suffisamment attentif à mon tour ? Je me le demande soudainement... il faut que je me rattrappe, j'y cours...
27 octobre 2006
Coucou !
Mon Amour est resté près de moi aujourd'hui. Il a travaillé depuis la maison. C'est très agréable de se dire que, l'homme de notre vie est tout près, pas loin. J'essaie de ne pas le déranger. Mais, je ne peux pas rester longtemps sans lui demander des choses.
J'ai commencé depuis ce matin un bon roman policier que m'a prêté une copine. Il est très prenant, captivant, mais je ne peux m'empêcher de me dire que mon chéri, serait le bienvenu, s'il venait près de moi. Certes, il est venu vers moi, mais pas assez longtemps à mon goût. Je sais qu'il doit bosser et tout. Je me rattraperai à partir de ce soir et demain, c'est le week-end. C'est chouette. Je sais qu'il sait que je l'aime. Mais je ne vais pas me priver pour le lui répéter encore et encore.
Je vous souhaite un bon week-end. A bientôt.
24 octobre 2006
Regard...
Ainsi en est-il des mots, quoi qu'ils disent, et quel que soit le sens qui leur est donné, ainsi en est-il des mots qu'il vaudrait mieux simplement les écrire, et ne jamais les dire...
Mais celui-là mon Amour, sans nuance, sans détours, et comme toujours, je veux te le dire:
Je t'aime.
Orage calme
J'étais fâchée hier soir, très fâchée. Pour un mot déplacé de la part de mon chéri. Comme je l'ai déjà dit, je suis une personne susceptible. J'avais tellement mal, que j'ai préféré sortir sous la pluie, faire un tour. Et là, j'ai pleuré fort, en silence, dans le noir, sous la pluie. J'ai marché doucement, indéfiniment, lentement. J'ai tellement versé de larmes, que je croyais que je n'en avais plus.
Je repensais encore et encore à ce qu'il m'avait dit. Je ne suis pas sûr qu'il ait compris la portée de sa question. Une question qui m'a vexée. Profondément.
J'avais mal au coeur. Mais même dans ces moments-là, je ne peux pas m'empêcher de me dire que cet homme, je l'aime profondément. Et même ça, ça me fait pleurer. Je ne me rappelle pas avoir jamais éprouvé ce sentiment pour quelqu'un d'autre. C'est plus fort que moi. J'aime mon homme.
J'aurais pu rester, m'expliquer avec lui. Je sais alors que je ne serais pas sortie, sous cette pluie, à me faire mouiller et à marcher toute seule. On se serait expliqué. On ne peut pas toujours tout contrôler non plus.
Je suis rentrée. Il m'attendait. J'ai pris une douche. Il avait mis des bougies dans la chambre, c'était une belle ambiance chaude. Je me suis couchée avant lui, il est venu me rejoindre et m'as prise dans ses bras sans un mot.
J'avais déjà tout oublié.
Je t'aime.
Petite cabane
La vie comme une maille à l'endroit et l'amour Comme un compte à rebours Se disputaient de sens et de raison Disaient le moi ou voulaient l'unisson L'une
de l'autre ignorant le tourment L'autre de l'une répétant le serment Mailles à partir Sans fil à retenir Au regard
de pudeur Se cachait chaque coeur Meurtri
par la douleur Sans couleur ni saveur Réfugié en son fond Parcouru de frissons Marqué par le tison De l'effet d'abandon Ouvre-toi petite cabane Pose un regard vers le carreau Ta prière est mon soupir
Tes départs sont un fardeau Quand ma main s'est posée sur ta hanche Maille à l'endroit Maille à l'envers S'est formé ce tissu sur lequel on se penche Pour y laisser ces larmes et se taire Juste prendre ton coeur dans ma main Juste laisser s'en aller le chagrin Ouvre-toi petite cabane
23 octobre 2006
Si belle...de nuit comme de jour...
Ce silence de la nuit, troublé par des mouvements. Elle. Petits parcours, allers et venues, adaptation à l'air du moment. Une fois chaud. Un instant froid. Une souple forme se lève, glisse, s'élance, petit réveil. Lui. Je suis dans l'attention, l'observation, l'écoute des sons et des sens, bien éveillé, parfois réveillé. J'observe, le sais-tu, du coin de l'oeil, ta silhouette, si Femme, de son pas feutré allant par la porte. Puis revenant s'étendre, , tranquille, troublée parfois, ou même contrariée.
Entendre le glouglou de l'eau. Accueillir ton retour en silence. Approcher alors, tout de tendresse, et savoir, déjà, que le sommeil s'estompe, et fait place au désir. Il n'est d'instant que je ne veille sur Toi.
Petits protocoles, corrections d'intentions suggérées, de petites propositions, suivies du silence revenu. Est-il ici lieu de parler de ce désir ? Sentir ensuite le sommeil envoûter ton corps, et choisir alors un souffle sur ta joue, un bras sur ta poitrine, épouser ton corps, qui ne sait m'endormir. Sentir ton coeur, le rythme de tes soupirs. Sans un mot attendre ce qui ne saura venir, un autre sommeil. Et sourire, ici, à cette idée, que mon désir de Toi, incessant, ne fait que croître au fil du temps. M'arque, et me tend.
Fermer les yeux sur ce qui est. Apprendre à contourner le moment, s'insinuer dans ces sentiments que tu relates, comme autant de nuits, belles, comme de jour.
Un matin froid...
Il fait froid ce matin. Il a plu toute la nuit. J'adore la pluie la nuit, mais pas le froid du matin. Et j'ai une pensée affectueuse pour tous ceux qui sont au boulot ce matin.
J'adore la pluie, la nuit, couchée contre mon homme. J'ai besoin d'être réchauffée. Car, j'ai froid. Belle excuse,n'est-ce-pas? En vérité, j'adore être blottie par tous temps contre mon homme. Mon chéri s'est réveillé vers une heure du matin je crois,parce qu'il n'arrivait pas à dormir. Je l'ai entendu se lever, même s'il croit qu'il n'a fait aucun bruit. Et pourtant, j'ai le sommeil très lourd. Je me suis levée peu après, pour aller faire pipi. Je lui ai fait un petit coucou et je me suis recouchée.
Ce qui me réveille souvent dans la nuit, c'est le besoin d'aller aux toilettes, plusieurs fois pour aller faire pipi. Je ne sais pas si cela vous arrive souvent, mais je trouve ça pénible autant pour mon homme, que pour mon sommeil. Car, j'adore dormir. C'est mon activité favorite, bien que je trouve que je ne lui consacre pas assez de temps. Le problème quand, je m
e lève, je ne m'en rends pas toujours compte, mais je fais beaucoup de bruit. Je me cogne contre le bord du lit, j'ouvre la porte de la chambre tout doucement, tout ça en pensant faire le moindre bruit posssible. Lorsque je veux me recoucher, je trouve à ce moment-là, qu'il fait sensiblement chaud, j'ouvre un tout petit peu la fenêtre. Losque je suis enfin dans le lit, j'entends mon chéri me demander "ça va mon Amour? Pas trop de mal?" Et de me reprendre dans ses bras. Avec un bisou. Et on essaie de se rendormir...
Ah, oui, j'allais oublier, j'ai toujours soif la nuit, j'ai une grande bouteille d'eau, de mon côté.
22 octobre 2006
Mon homme à moi...
Je n'ai jamais vu autant d'amour dans un regard. Je lis dans les yeux de mon homme que je suis belle, désirable toujours, même au lever. Des fois, je ne comprends pas. Tout cela est beaucoup trop pour moi. Et alors, je me dis, qu'est ce que j'ai de la chance. Pourvu qu'il ne se réveille jamais.
J'aime mon homme. Je le ressens dans tout mon être. Et je le dis toujours, c'est la seule chose dont je suis certaine. Même lorsque nous sommes fâchés. Moi, surtout. Je suis quelq
u'un d'assez sucseptible. je prends chaque mot au sérieux et au sens premier. Je sais que c'est dommage. Mais, c'est comme ça. Chacun est comme il est.
Mon homme a beaucoup de patience avec moi. Beaucoup de tolérance et surtout une énorme tendresse. Je souhaite à toutes les femmes de rencontrer un homme comme lui.
Je vous souhaite une bonne semaine.
Une journée ensoleillée...
On a beau écrire à deux, c'est à chacun son écriture... Ainsi de cette journée ensoleillée, décor lacustre d'automne. Le sourire
présent, sur ses lèvres et sur les miennes, les feuilles jaunes, brunes, ocres, comme elle les aime, le lac si plat, parcouru par des frissons de brise, et deux ou trois voiliers libres, glissant en silence. Elle parcourt la plage, à la recherche de petites pierres, de tiges de feuilles séchées, s'accroupit face au miroir opaque de l'immense étendue d'eau. Je la regarde co
mme on regarde une promesse perpétuelle. Nous croquons à pleines dents les "costillas" achetées chez le portugais. Buvons la bière froide. Puis je la peins, gauche, comme je la vois. Je serai probablement le seul capable de la reconnaître. Après tout pourquoi pas. Non, il y a bien ce noeud rouge profond qui enserre les cheveux, les tient en partie rassemblés en arrière, en un petit désordre charmant. Son profil attentif. Son regard pétillant... Instant nourrissier, de toutes les réconciliations, journée de lumières.